Archive pour la catégorie ‘Erotique’

Caoutchouc

Dimanche 22 janvier 2006

L’autre jour, alors que je me faisais sucer sous la douche par une gamine tout juste en âge de ne pas faire de moi un criminel, j’ai songé qu’elles devenaient réellement de plus en plus précoces. C’était en effet de loin la meilleure pipe qu’on m’avait faite depuis les débuts de ma vie sexuelle. Cette petite prenait un vrai plaisir à me travailler le gland de la sorte, et elle le faisait de manière experte et sans même qu’on ait besoin de le lui demander.

Le problème est que je ne suis pas tellement fana de fellations, au fond. Celles-ci requièrent une trop grande passivité de ma part. Je suis peu capable de prendre du plaisir en état de passivité sexuelle. Par conséquent, j’ai généralement besoin de saisir fermement la tête de la fille et de lui baiser la bouche, purement et simplement. De la même manière, je ne peux pas me faire branler sans doigter ou bouffer les orifices de ma partenaire.

L’autre jour donc, en présence de cette jeune fille adorable (probablement la plus jolie que j’ai possédée à ce jour, avec un corps un peu androgyne comme je les aime, un cul rond mais si petit qu’il eut presque pu tenir dans une seule de mes pattes, des yeux superbes, et dont le corps ne m’était plus étranger depuis le soir précédent déjà), pleine de bonne volonté occupée à se faire mal aux genoux sur le tapis en caoutchouc de la cabine de douche commune, je n’ai pas trouvé le courage de lui saisir ainsi le crâne de mes mains velues. J’aurais voulu y arriver sans ça, pour qu’elle ressorte de là fière d’elle, une bonne expérience de plus à son actif. Je voulais vraiment lui montrer qu’elle suffisait à m’exciter par sa seule action. Au lieu de ça, j’ai débandé dans sa bouche.

Elle me dit que ce n’est pas grave, que je lui ai fait les meilleurs cunnilingui de sa vie. Qu’elle apprendra à me sucer correctement. Pourtant, je ne ressens que de la honte. Je voudrais pouvoir me cacher comme un moins-que-rien.

Son sourire narquois implore l’éjaculation faciale

Mardi 10 janvier 2006

Je l’appelle pour lui dire que j’ai envie d’éjaculer dans sa chatte. Je lui dit qu’après j’ai envie de la voir trottiner jusqu’à la salle de bain avec mon sperme qui s’écoule le long de ses cuisses. C’est vétue d’un string et d’un mini t-shirt moulant qu’elle me recevra, c’est dans la chambre de sa mère que je la prendrai. Elle me demandera de sortir d’elle pour pouvoir me goûter, elle sucera ma queue comme une esclave, à quatre pattes, avec le string même pas retiré mais juste déplacé sur le côté de sa raie pour donner accès à mon membre. La vision de ce corps dédié à mon plaisir me sera très excitante.

Pendant qu’elle reprend son souffle je me branle et je vois que son sourire un peu narquois implore l’éjaculation faciale. J’avais dit dans ta chatte. Elle ne répond pas et me reprend en bouche. Encore quelques minutes et je sens que j’arrive, je lui répète que je veux la remplir dans ce qu’elle a de plus personnel, que j’ai besoin de la posséder complètement. Elle me dit qu’elle voudrait essayer une sodomie avec moi, parce que tous les autres lui ont fait mal. Je tire délicatement son crâne en arrière par la chevelure, histoire qu’elle s’arrête de sucer, j’ai besoin de reprendre mes esprits un petit peu. Il n’y a pas de lubrifiant sous la main. Alors je me mets à genoux et la place face à moi dans la même position, je lui abaisse son string vaille que vaille et commence à l’embrasser goulument sur la bouche et dans le cou en lui caressant son vagin qui est encore assez humide. Je fini par le doigter et je constate qu’il y a encore une belle quantité de mouillure en elle alors je m’en sers pour commencer à lubrifier son cul, utilisant mes doigts que je mouille abondamment dans le premier orifice avant de les tremper dans le second, faisant des aller-retour entre chaque, défiant ainsi toutes les règles d’hygiène. Qu’importe. Je lui chauffe l’anus avec un doigt, puis deux, puis trois, avec une certaine nervosité mais non sans tendresse. Au début des deux doigts ça a déjà un peu de mal à s’enfoncer mais très vite je me rends compte qu’elle commence à prendre du plaisir. Il suffit d’y aller suffisament fort de manière à ce que la légère douleur due au frottemment soit totalement obscurcie par le plaisir d’avoir son sphyncter ainsi dilaté et titillé. Je la travaille de la sorte durant quelques minutes tout de même, sortant et rentrant mes doigts complètement, de plus en plus énergiquement, jusqu’à finalement y enfoncer le troisième, qui lui donnera un orgasme. Finalement, je crois que je vais jouir dans son cul.

Je lèche pour des encouragements

Lundi 12 décembre 2005

Par le côté je m’approche d’elle, qui est debout au centre de la pièce, et pose délicatement une main sur sa nuque que je caresse, ainsi que ses épaules, puis je lui passe la main sur le visage, l’air de rien la fait glisser derrière sa nuque et approche son visage du mien. Nos lèvres se touchent, timidement, presque chastement au début, un peu plus goulûment ensuite. C’est la première fois que nous nous touchons. J’entreprends de la dénuder lentement, très tendrement, en évitant au maximum de montrer l’empressement que je ressens. J’ai tellement envie de la voir prendre du plaisir. Je suis affairé du bout des doigts, mon corps est très près du sien sans toutefois réellement le toucher. Frôlements. Je l’embrasse délicatement sur les joues, dans le cou. Elle se laisse faire, lève les bras quand il faut. Elle pense que peut-être ce n’est pas une bonne idée de faire tout ça avec un quasi-inconnu mais finalement elle se sent en confiance. Je lui retire lentement son p’tit top sous lequel il n’y a pas de soutien, continue à l’embrasser puis m’agenouille et lui ôte son pantalon. Elle est à présent vêtue d’un string vraiment pas grand. Je me redresse et la serre contre moi, sans même lui attraper les fesses. Elle est toute fine. Un bras en travers des omoplates, l’autre au creux des reins. Respectueusement. A l’encontre des envies bestiales qui me passent par l’esprit, mais ce ne serait pas raisonnable. Disons qu’elle est ma divinité du moment. Son corps est donc blotti contre le mien. Je commence à lui caresser le dos, à m’attarder sur certaines zones qui la font frémir, je lui embrasse le cou, le pourtour des seins, je les caresse, je lèche ses tétons et les suce un peu. Je me mets lentement à genoux en laissant mes mains descendre le long de ses hanches pour se retrouver sur ses cuisses. Je lui embrasse délicatement le ventre. Mes mains caressent ses cuisses et se laissent déporter quelquefois sur l’une de ses fesses. Fermes et douces. Je descends mon visage vers son bas-ventre, éloigne un peu de sa peau l’élastique du string et l’embrasse quelques centimètres à peine au dessus du sexe, qu’elle a rasé. Je remonte un peu ma bouche vers son nombril, redescends par les côtés, lui embrasse les cuisses et remonte vers l’intérieur de celles-ci. Elle écarte un peu les jambes, elle frémit de désir. Je fais mine de lécher son sexe à travers le string, le frôle de mes doigts. Elle met soudainement un pied sur un tabouret de manière à le rendre plus accessible. Elle s’excite. Je poursuis mes caresses à travers le minuscule bout de tissu, juste au bon endroit. Elle devient humide. Je me lève et la porte enfin jusqu’au matelas. Je la couche sur le dos. C’est elle qui a hâte, elle retire son minuscule sous-vêtement et s’offre à moi. Je ne vais pas prendre de plaisir, non, pas ce soir. Mes lèvres réattaquent son ventre et redescendent petit à petit vers son sexe, que j’entame plus franchement cette fois. Je le lèche de plus en plus goulûment, je fais ressortir son clitoris de ma langue, en lèche le pourtour, puis en vient à le sucer et le mordiller alors qu’il est détrempé. Mes doigts commencent à s’introduire lentement dans son vagin. De plus en plus énergiquement, je lèche, suce, décrit divers mouvements de mon index, puis de deux doigts, en elle. Elle gémit, de plus en plus fort, finit par crier carrément puis semble partir complètement. Ses bras se tendent, ses jambes sont prises de mouvements de vas et viens. Elle mouille abondamment. Je continue d’y aller d’une seule main, deux doigts en elle et le pouce qui s’occupe de son clitoris en alternance avec ma langue. De l’autre main je lui caresse le ventre et les seins, lui passe parfois le bras sous la cambrure extrême que décrit son dos de manière à lui caresser le creux des reins ; une astuce qui s’avère lui procurer un surcroît de bien-être physique. Je commence à pomper la main de plus en plus nerveusement en elle et tente simultanément de lubrifier mes deux doigts qui ne sont pas occupés. Je ralentis un peu la cadence et en introduit un premier dans son anus, tout en ayant toujours l’index et le majeur dans son vagin. Je la travaille de la sorte pendant une petite minute, elle se sent vraiment très bien, elle est totalement abandonnée. Je mets mon dernier doigt inoccupé dans son anus, chacune de mes phalanges est à présent occupée à une tâche bien précise de son plaisir. Elle connaît une succession d’orgasmes quasi-ininterrompue. Cela dure de nombreuses minutes, les mouvements en elle de plus en plus violents et les stimulations de son clitoris, alors que mon autre main est posée sur son bas-ventre et en ressent les palpitations internes. Je l’achève en approchant finalement mon visage du sien, elle se recroqueville spontanément pour que ma main puisse rester en ses deux orifices, et c’est elle qui m’embrasse à pleine bouche, elle me gémit oh merci merci merci putain vas-y à fond avec un regard plein de gratitude et de tendresse, je la sers contre moi en lui donnant une dernière dose de plaisir à l’aide de ma main, à fond comme elle dit, puis je finis par ralentir et retirer mes doigts uns à uns.

Je continue à lui caresser l’extérieur du sexe lentement pendant quelques minutes. Nous nous regardons dans les yeux puis ses paupières se ferment assez vite, elle sourit. Elle s’endort en prenant mon torse comme oreiller.

En ce moment précis, j’éprouve de l’amour pour elle. Je sais également qu’elle me rendra ce petit moment de plaisir au centuple. Quelques heures plus tard sans doute.

Je m’endors peu après elle, bercé par l’illusion que ça durera toujours. Mais bon dieu, je ne connais même pas son nom…