L’alcool ne connecte en rien
Jeudi 16 octobre 2008Journée passée en assez grande connexion (tant avec moi-même qu’avec le monde extérieur) mais j’ai fait une erreur très instructive ce soir : à l’occasion de la petite soirée fêtant simultanément le permis de Natha et les anniversaire d’Armand, Gaelle et Odile, j’ai bu. Au début le sentiment de connexion est immédiat et celui-ci grandit tant qu’on continue à boire, jusqu’à un certain seuil où on devient juste un lourdeau bourré évidmment. Ce n’est qu’après coup qu’on se rend compte que cette connexion était totalement fictive et que la soirée eut été bien plus riche encore si on avait pu profiter pleinement de ses sens au lieu de faire mine de les exacerber par la boisson. L’alcool n’accroit en rien les sensations, il crée les siennes propres et irréelles. La réalité peut pourtant être si douce et si riche, que je considère à présent l’alcool comme un véritable poison qui isole de la réalité bien plus qu’il ne crée des liens. Je répète : plutôt que d’aider à connecter à la réalité, il connecte à une réalité parallèle.
Hé voilà , il m’aura fallu dix ans d’expérimentations diverses et variées avec l’alcool pour me rendre compte que l’alcool n’aide en rien à rendre la réalité plus belle, puisqu’il en crée simplement une fictive. La vie est tellement plus belle lorsqu’un la vit consciemment.