Archive pour la catégorie ‘Vicissitudes’

Feelingness

Samedi 6 janvier 2007

Quand je m’approche de toi délicatement, que je saisis ta taille, tes cheveux, ton visage, que je te regarde intensément jusqu’à ce que tu ne puisses plus que détourner la tête en rougissant ou entrouvir les lèvres en fermant les yeux, frémissante en attente d’un baiser, crois-tu que je ne ressente rien? Le crois-tu vraiment, qu’il n’y a là qu’un jeu de prédation?

Quand tu t’endors accrochée à moi de toute la force de tes petits bras, crois-tu vraiment que je ne sois qu’un roc ou une espèce d’arbre solide auquel on peut s’arimer en toute confiance en cas de tempête? Le crois-tu vraiment? Et la tempête qui fais rage sous l’écorce, soupçonnes-tu seulement son existence?

Que crois-tu que je sois? Tu ne peux me reprocher d’être trop macho sans faire naître en moi un sentiment douloureux d’inadéquation. Tu ne peux soupçonner le désespoir amoureux qui m’étreint en permanence. A qui est-il destiné? Je ne le sais pas. Tu ne sauras jamais rien de tout ça, anyway. Tu ne peux pas savoir.

Just lose it

Samedi 6 janvier 2007

Elle* pourrait être en train de s’attacher à moi, pour autant que je sache.

C’est totalement déstructuré en ce moment. Mon appartement étant inhabitable en ce moment, mes affaires sont réparties dans trois appartements d’amis, dont un que j’habite en attendant. En fait, ce dernier est celui de la fille que je fréquente. Qui n’y est pas jusqu’à mardi -car elle est occupée à s’organiser des one-night-stands avec des putains d’artistes quelque part en région parisienne.

Au boulot j’ai laissé tomber le costume depuis quinze jours. Je n’ai plus de signe distinctif, si ce n’est celui de ma barbe que je laisse pousser. Le ponte a mis 10 jours à s’apercevoir d’un changement chez moi. Il m’avait appellé dans son bureau pour discuter du remboursement de son compte courant… après quelques phrases il s’est interrompu, m’a détaillé de haut en bas, un mouvement d’à peine une fraction de seconde… s’en est suivi un moment d’arrêt, un flottement, un moment de gravité 0 … puis il s’est repenché sur ses documents et nous avons continué comme si rien ne s’était passé. L’interlude n’a duré que deux secondes, tout au plus… mais quelque chose de très clair s’y est passé. He became aware of my utter insanity.

Quelque chose cloche en moi. J’ai vraiment besoin de me forcer à penser au cul pour avoir une quelconque libido. Je crois que si je le pouvais, je retournerais dans un utérus. Pour toujours. Mais pas celui de ma mère, ça non. Celui d’une jeune femme fraîche qui me porterait éternellement.

Quand on a ce genre de fantasme (il n’est pas nouveau), il est difficile, épuisant de garder cette arrogance tempérée par un fin sourire et un regard charmeur, cette confiance en soi, cette attitude d’homme que rien ne peut ébranler et qui ne connait aucun souci suffisament important que pour qu’il y prête une réelle attention plus de temps que nécessaire à son efficace résolution, attitude requise pour créer l’attirance dans le chef d’une femme.

Je veux dire… j’ai compris ce que c’était que d’être un homme, et j’arrive à l’être quite seemlessly.

Mais je ne suis pas sûr de vouloir de ça.

* Ca commence à puer quand je débute mes posts par elle.

Jeudi 28 décembre 2006

Elle arrive chez moi dans l’espoir d’y passer la nuit. Elle n’apporte ni tendresse ni chaleur humaine. Elle veut juste se faire prendre. Elle pense que je devrais avoir naturellement envie de toucher ses fesses, de la déshabiller, puis de l’allonger et de la pénétrer. Elle ne tient pas à m’embrasser. Elle semble exécrer l’idée de prendre le temps de faire monter la tension par des frôlements, des caresses, des regards ou des baisers. Elle pense être intrinsèquement désirable, juste parce qu’elle est une femme et que je suis un homme. Mais peu de filles ont été capables d’éveiller mon désir par leur simple présence physique (je crois en avoir connu deux).

C’est très confus, très fatiguant. Elle ne comprend pas pourquoi je refuse d’aller plus loin malgré mon érection, pur réflexe physique. Je voudrais lui signifier que je ne peux éprouver de désir sans un minimum de connexion émotionnelle.

On lit des articles expliquants que les hommes sont plus excités par l’idée d’une relation sexuelle anonyme, à l’arrache, alors que les femmes auraient besoin de plus de temps, d’une illusion de lien affectif avec le protagoniste mâle. Quelle connerie…

Hier, au téléphone avec un ami très proche. Il m’explique qu’il est déçu… déçu car le rencard qu’il a eu avec une fille n’a même pas eu besoin d’alcool pour se terminer en mega partie de jambes en l’air, mais que le lendemain après-midi elle lui a dit au revoir d’un ton tout à fait détaché, qui signifiait qu’il n’y aurait pas de seconde fois. Lui, après sa performance, se voyait déjà l’appeller “ma meuf”.

Elle arrive chez moi dans l’espoir de se faire piner plaquée contre le mur à côté de mon bar, mais elle repartira frustrée.

0A

Mardi 19 décembre 2006

Le choc en montant dans le tram. L’odeur de transpiration de cette bande d’adolescents qui revient du club sportif. Ils sont bruyants, excités. Ils tentent chacun de se montrer le plus fort pour impressionner les filles. Et cette lumière crue, forte mais sale, des tubes fluorescents du tram. Le contraste avec les quinze minutes que j’ai passé dans le noir, le froid et le silence, dans cette partie résidentielle de la ville qui est toujours déserte à cette heure.

Je suis au lit avec une fille que je ne connais pas et je nous sens comme si nous étions un couple vieux de soixante ans. Je ne sais pas pourquoi elle dort dans mon lit alors que ni l’un ni l’autre ne nous désirons. Elle me parle de ce kiné qu’elle a invité chez elle pour qu’il lui fasse un massage. Je lui parle de S., au boulot, qui a l’air de fantasmer de plus en plus intensément sur moi. Elle est dans mon lit et on ne baise pas. On ne s’embrasse même pas. Il n’y a aucune sensation émotionnelle lorsqu’on se touche. C’est totalement dénué de sens, d’intérêt. Mais chaque soir elle re-apparaît, sans que je n’ai ni fondamentalement envie de la voir, ni envie de la chasser. Je ne sais pas pourquoi elle vient. On ne peut pas dire que je l’écoute quand elle me parle. Quand à savoir si elle m’écoute lorsque je lui raconte mes journées, très honnêtement je n’en sais rien, et je n’y prête guère attention.

Les sensations de volupté qui accompagnaient le simple fait de tenir une fille contre moi me sont maintenant interdites, ou disons… étrangères. Ces sensations sont révolues. Oui, bel et bien. Me vie semble avoir disparu dans un trou noir. Je ne peux même pas dire « j’ai vécu ». Car au fond il n’y a que dans mes rêves que j’ai vécu. Je n’ai aimé à en crever que les filles qui étaient déjà parties. Je n’ai désiré profondément que des filles qui m’étaient strictement inaccessibles. Je n’ai souhaité et n’ai travaillé que pour des situations qui perdirent tout leur attrait lorsqu’elles furent sur le point de s’accomplir. Je n’ai jamais vécu qu’à travers un bonheur illusoire, une quête d’un idéal révolu avant même sa possible existence.

C’est comme ça qu’on retrouve dans son lit des filles dont on ne sait même pas quel intérêt elles trouvent à y venir.

La fatigue du temps qui passe et de n’être ému par rien,

ou pas aux bons moments.

Photos d’Ostende

Jeudi 14 décembre 2006

Il y a la fierté tu sais, tu sais. Surtout celle de garder le regard charmeur et le sourire en coin. Te faire un clin d’oeil amusé de papa face à la petite fille qui a fait une menue bêtise, quand je t’envoie gentiment sur les roses en m’ouvrant le coeur. Des mains de Freddy Krueger. La vie c’est ça, c’est faire des choix. Des choix qui sont bon pour soi. Même si.

Toute remise à neuf apporte sa part de vieillissement. Hey, merci d’être passée par ici avec ta douceur. Merci d’être repartie si facilement avec ta psychose. Je sais que tu reviendras baiser, parce que tu vis que c’était bon. On se donnera l’un l’autre l’illusion d’amour et je serai ton amant. On se vendra du rêve à pas cher. 2€ le dvd, 1€ le préservatif, une bonne petite soirée. De l’illusion d’amour sauf en cas de contrariété. Là nous seront deux étrangers, deux félins, qui se rendent compte qu’ils ont empiété sur le territoire l’un de l’autre. Le goût de tuer se mêlera au désir et ça n’en sera pas forcément meilleur. Il n’y a que dans les romans où la haine rend le sexe plus voluptueux. Les tigres de Sibérie qui, pendant la période des amours, se tolèrent, s’aiment violemment. Puis, sous peine de bagarre sanglante, s’en retournent chacun dans leur territoire de plusieurs kilomètres carrés. Mais ne rêvent-ils pas de leurs ébats passés, le sommeil venu?

Est-ce que je rêverai de ta jouissance, moi?

Peut-être.

Nous tomberons encore de sommeil, strictement imbriqués l’un dans l’autre, nos membres faisant des noeuds. Nous nous serrerons, et le matin nous aurons des traces sur les flancs, sur le dos. Avant de jouir dans ta bouche, je n’avais jamais de ma vie réussi à m’endormir en tenant une fille contre moi.

Dieu merci, tu es folle à lier.

Couture… Suture

Vendredi 8 décembre 2006

Je n’apprécie absolument pas cette sensation de vide qui m’étreint depuis que je baise à nouveau. Je veux dire, récupérer une vie sexuelle n’était même pas un objectif en soi, ça ne me manquait pas. Il se trouve que ça m’est tombé dessus, un peu par hasard.

Je ne me rends pas toujours compte que quand je drague, ça peut réellement porter à conséquence. Ca peut… mener au lit de la belle. Mener à de l’interaction sexuelle.
Mais tout ça me gave : la baise, le sexe, je n’en ai rien à foutre.

Les filles sont complètement obsédées par l’idée de se faire fourrer. Lorsqu’on presse les bons boutons (sans jeu de mot), il y a ce besoin impérieux d’être remplies qui apparaît chez elles. Hélas, je ne suis que possédé par un besoin de volupté. Qui ne passe pas nécessairement, voir même très rarement, par le coït. Ce besoin de volupté me rend malheureusement plutôt doué pour allumer une femme. Je pourrais y passer des heures, depuis le premier toucher désinvolte du bout de ses cheveux, aux caresses fougueuses de tout son corps accompagnées de mon souffle puissant dans son cou alors que je la tiens plaquée contre le mur et lui tire légèrement la crinière en arrière pendant qu’une de ses jambes tente de m’entourer. Et que je commence à sentir l’odeur de sa chatte, que je garderai sur mes doigts un moment. Mon aventure actuelle en devient complètement hystérique, incontrôlable, elle me supplie de la prendre, se contorsionne, gémit, m’appelle en elle, pleure en me demandant de la casser de toute mes forces. Je suis ému lorsqu’une femme s’offre ainsi, ça me prend aux tripes. Je trouve ça fondamentalement beau. Vraiment. Mais ce remplissage post-allumage, je n’ai pas envie de l’assumer. Tout devrait s’arrêter juste avant ça. Je voudrais devenir spectateur et laisser ma place, au moment de la pénétration.

Mon corps entier est une zone érogène, à l’exception de mon pénis.

Mon seul fantasme, ma seule jouissance serait de crever cousu à elles, peut-être. Ceci est un vieux sujet.

L’indépendance est une vertu que seule la passion peut corrompre

Jeudi 7 décembre 2006

Il est des jours où les dangers de la vie semblent plus difficiles à ignorer, que d’autres.

Elle offrait les meilleures fellations au monde. Inimaginable. Jamais auparavant je n’avais ressenti une telle volupté. Cette sensation de succion extrême du gland. Je n’avais pas une seule fois soupçonné que ce puisse être even remotely faisable, réalisable, ni même envisageable ne serait-ce que sur le plan théorique.
Devenir dingue.

Mais son corps, bien que joli, ne me convenait pas. Je ne parvenais pas à lui faire l’amour avec passion. Quelque chose clochait.
Me distrayait.

Peut-être aurais-je simplement souhaité que tu aies envie que je te baise parce que tu étais dingue de moi.

De l’importance de la parade nuptiale

Jeudi 30 novembre 2006

Il y a cet effet boeuf que je fais aux filles qui ne m’attirent pas. Cette manière de me dire qu’elle m’attend chez elle pour que nous fassions l’amour. Elle présente ça comme si elle me faisait une faveur extraordinaire, qui ne se produit qu’une fois dans la vie, alors que j’ai le sentiment que si ça se produisait ce serait l’inverse.

Parce que ça ne se produit pas. Je ne baise pas n’importe qui. Je suis trop bon au lit que pour offrir ça à une fille qui n’a pas pris la peine de le mériter / de se faire désirer. Je lui dis qu’elle finira bien par ne plus résister à la tentation et que nous ferons l’amour un jour même si je ne viens pas chez elle. Je ne lui parle que moyennement gentiment avant de raccrocher, et vingt minutes plus tard elle a traversé la ville pour nous rejoindre, mes amis et moi qui sommes dans un café.

Elle est chaude comme une baraque à frites et je suis bien emmerdé parce qu’il est évident qu’elle attend de moi quelque chose que je n’ai pas envie de lui donner. Je n’ai pas envie d’elle. Mes amis me regardent comme si j’étais un petit veinard, quelle superbe opportunité. Ils ne comprennent manifestement rien à ce que je ressens. Il n’y a pas eu de jeu de séduction. Je ne sais pas comment on peut avoir envie de quelqu’un sans avoir pris la peine de se tourner l’un autour de l’autre pendant un petit temps. Je suis un peu comme la plupart des animaux, finalement. Il y a ce besoin de parade nuptiale, de passer par tout un processus très convenu, une succession de stimuli donnés qui déclenchent des réponses types, la température montant palier par palier.

Certains humains fonctionnent avec un simple bouton on/off. Ce n’est pas mon cas.

Je trouve un peu triste, d’ailleurs, ces filles qui ne connaissent pas le jeu de la séduction. Qui pensent qu’un homme en tant que mâle est immédiatement acquis, sexuellement parlant. Qui ne font rien de particulier pour se mettre en valeur, pour attirer l’attention, pour rendre l’homme fou de désir. Qui agissent comme si “baise moi” pouvait avoir une quelconque valeur érotique.

De la subtilité, de la finesse. Je dois pouvoir jouer le jeu de n’y voir que du feu.

S’il ne me restait qu’un poumon

Mercredi 29 novembre 2006

Deux bureaux plus loin j’entends le ponte qui hurle au téléphone dans un anglais approximatif. Je crois qu’il tente de se faire comprendre par un fournisseur chinois. Il crie pour mieux se faire entendre, comme si les lignes internationales étaient toujours mauvaises, comme il y a 15 ans. J’ai envie d’aller lui dire que ça ne sert à rien, que l’interlocuteur entend probablement son souffle comme s’il était à ses côtés. Je m’abstiens.

Il y a beaucoup de choses dont je m’abstiens.

Je crois que je vais tenter de mettre en place quelque chose de nouveau. Un projet. Une réforme de notre manière de fonctionner. Une restructuration de notre façon de penser les finances de cette entreprise. Quelque chose de grand, de beau.

Pas la moindre idée de ce dont il s’agira, cependant.

En attendant, je fais du tri sélectif parmi les gens que je côtoie. Ceux qui consomment plus d’énergie qu’ils ne daignent en apporter. Je calcule la valeur énergétique de chacun, sans affect, et je raie. Je me sens mieux, plus libre. C’est toujours ça que ça fait, de larguer les gens. Celui qui largue ne souffre pas, qu’on ne vienne pas me faire rire avec ça. Je ne leur donne pas forcément d’explication. Je ne tiens pas à faire mal.

Avec Toi c’est différent. Il n’y a aucun livre, aucun film qui puisse suggérer ne fût-ce qu’une ébauche de la complexité de nos rapports. Alors je t’ai expliqué. A quel point j’ai besoin de me concentrer sur tes mauvais côtés. Je crois que tu seras soulagée, finalement. Plus personne pour remettre en cause ta connerie.

Ce soir il y a cette fille, le service à rendre, qui me mange à présent dans la main.
Sans affect, bien sûr.
Juste pour rendre service.
C’est évident.

Majorette

Mardi 28 novembre 2006

Aujourd’hui S. avait décidé de m’offrir un défilé en costume de majorette. Elle voulait même traverser l’étage pour venir s’afficher ainsi directement dans mon bureau, comme une petite fille en plein Electre qui tente de séduire son père en défilant devant lui avec les souliers à talons de maman.

Mais le ponte est sorti de son bureau juste à ce moment-là. N’en sortent pourtant, d’ordinaire, que les volutes puantes de ses cigares bons marchés.

Ainsi vêtue, S. a fait demi-tour in extremis, m’a raconté la collègue qu’elle avait alors envoyé me chercher.

Sortir de mon bureau en suivant la collègue, prendre un papier à la main pour me donner l’air important, me donner l’air d’être débordé.

J’arrive dans l’ex studio photo devenu salle d’archives, et je vois cette petite pute, avec ses grandes soucoupes azur qui lui servent d’yeux, naïfs mais nymphomanes, en train de rajuster une botte blanche. « Comment tu la trouves ? » me demande sa collègue. J’ai envie de lui répondre que je voudrais la tabasser et puis la baiser alors qu’elle gît inconsciente. Jouir dedans. Et puis me masturber en regardant les bleus sur son joli visage et jouir une seconde fois, dessus. Mais ça n’irait pas, j’ai un statut à conserver. Je suis le seul à travailler en costard. Je ne peux pas dire ce que je pense à ce moment précis. Donc je la clappe. Je reste appuyé dans l’encadrement de la porte. Elle se remet à son travail de classement, dans son costume de majorette, pendant que je tente d’afficher une certaine nonchalance, et que sa collègue, elle, me mate sans équivoque. Je demande à S. de me remémorer pour quelle fonction elle a été embauchée, commerciale, c’est ça ? Non, employée polyvalente. Oui, c’est bien, la polyvalence, c’est très formateur.

Finalement, j’ai beaucoup de chance. Personne ne sait exactement en quoi consiste mon boulot, mais tout le monde sait instinctivement que j’ai de grosses responsabilités. Des responsabilités qui les dépassent. Par conséquent, on me fiche une paix royale. Le ponte, il y a longtemps qu’il a démissionné. Mentalement, j’entends. Il se contente d’encaisser ses chèques hebdomadaires de 3184€, de fumer, et de se faire apporter des whiskies. Au fond, je ne sais pas trop qui fait tourner cette boite. Je veux dire, le niveau hiérarchique strictement inférieur au ponte, c’est moi. Et, pour autant que je sache, je ne fais rien tourner du tout. Encore en dessous, il y a une quirielle de filles qui défilent en costume de majorette. Tout en bas, il y a une femme de ménage qui fait des trucs vaudous.

Enfin je crois.